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Motifs de consultation

Vous n'avez pas besoin d'un diagnostic pour prendre rendez-vous. Choisissez ce qui ressemble le plus à ce que vous vivez : chaque partie explique simplement comment la thérapie peut vous aider.

01

Anxiété

L'anxiété se soigne. La Thérapie Cognitive et Comportementale est l'une des approches les mieux documentées pour cela. Le travail consiste à repérer les pensées qui déclenchent l'alerte, à les mettre à l'épreuve des faits, puis à réapprendre à votre corps qu'il peut redescendre.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Des pensées qui tournent en boucle, surtout au moment de dormir
  • Le besoin de tout anticiper pour éviter d'être prise au dépourvu
  • Une tension physique permanente : gorge serrée, ventre noué, épaules dures
  • Une fatigue qui ne vient pas de l'effort fourni
  • L'impression que se détendre serait imprudent

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Comprendre le mécanisme

Nous mettons à plat votre cercle d'anxiété : la situation qui déclenche, la pensée qui surgit, l'émotion, puis ce que vous faites pour la faire taire. C'est souvent cette dernière étape qui entretient tout.

2

Travailler les pensées

Vous apprenez à distinguer l'inquiétude utile, celle qui débouche sur une action, de la rumination qui tourne à vide. Puis à confronter les scénarios catastrophe aux faits, par écrit au début.

3

Apaiser le corps

Des exercices de respiration et de relaxation, pratiqués entre les séances, font baisser le niveau de base. Ils ne remplacent pas le travail sur les pensées, ils le rendent possible.

4

Reprendre du terrain

Nous identifions ce que l'anxiété vous a fait abandonner, puis vous y revenez progressivement, à un rythme que vous fixez.

Combien de temps dure une thérapie de l'anxiété ?

La TCC est une thérapie brève. Le nombre de séances se décide au premier rendez-vous, en fonction de votre situation. Le déroulé complet est expliqué sur la page la thérapie TCC. [Nombre habituel à préciser par la praticienne.]

Faut-il prendre un traitement en parallèle ?

Cela ne se décide pas ici : seul un médecin le prescrit. La thérapie se mène aussi bien avec qu'à côté d'un traitement. Nous en parlons ouvertement.

Est-ce que je vais devoir parler de mon enfance ?

La TCC part de ce qui se passe aujourd'hui. Votre histoire est prise en compte quand elle éclaire le présent, jamais comme un passage obligé.

Et si mon anxiété revient après la thérapie ?

Les dernières séances servent précisément à cela : reconnaître les signaux d'alerte, savoir quoi faire seule. Vous repartez avec une méthode, pas seulement avec un mieux-être.

02

Phobies et attaques de panique

Une phobie n'est pas une faiblesse de caractère, c'est un apprentissage. Ce qui s'apprend se désapprend : la TCC utilise l'exposition progressive, préparée avec vous, pour que la situation redevenue supportable cesse d'organiser votre vie.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Des crises qui surviennent sans prévenir : cœur qui s'emballe, souffle court, impression de perdre le contrôle
  • La peur d'avoir peur, qui finit par devenir le vrai problème
  • Des lieux ou des situations devenus interdits
  • Des stratégies pour tenir : être accompagnée, repérer la sortie, prévoir un traitement dans le sac
  • Un territoire qui se rétrécit sans que personne ne s'en aperçoive

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Comprendre la crise

Savoir ce qui se passe dans le corps pendant une attaque de panique enlève déjà une partie de la peur. Aucun des symptômes n'est dangereux, même s'ils sont impressionnants.

2

Repérer les évitements

Nous listons tout ce que vous évitez, y compris les stratégies discrètes qui vous rassurent. Ce sont elles qui empêchent la peur de s'éteindre.

3

L'exposition graduée

Vous avancez sur une échelle construite ensemble, du plus facile au plus difficile, à votre rythme. Chaque étape est refaite jusqu'à ce qu'elle devienne banale.

4

Consolider

Les acquis se maintiennent en continuant à pratiquer après la thérapie. Nous préparons cette suite ensemble.

Vais-je être obligée d'affronter ma peur tout de suite ?

Non. Les premières séances servent à comprendre et à préparer. L'exposition commence quand vous êtes prête, par le premier palier.

Les attaques de panique peuvent-elles disparaître complètement ?

Beaucoup de personnes n'en font plus après un travail en TCC. Aucune promesse ne peut être faite sur un cas particulier, cela se discute en séance.

Puis-je travailler une peur très précise, comme l'avion ?

Oui. Les phobies ciblées font partie des motifs qui répondent le mieux à cette approche. Voir comment se construit une exposition progressive.

03

TOC

Les troubles obsessionnels compulsifs se traitent avec un protocole spécifique : l'exposition avec prévention de la réponse. Il s'agit d'affronter la pensée qui angoisse sans exécuter le rituel qui la soulage, par étapes choisies avec vous, en commençant par ce qui est supportable.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Des pensées qui s'imposent et qui vous choquent
  • Des gestes répétés pour faire baisser l'angoisse : vérifier, laver, compter, ranger
  • Le besoin d'être rassurée par vos proches, encore et encore
  • Du temps perdu chaque jour, parfois plusieurs heures
  • La honte d'en parler, qui fait souvent taire le sujet pendant des années

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Nommer sans juger

Une pensée intrusive n'est pas une intention. Comprendre ce point change déjà la charge émotionnelle qu'elle porte.

2

Construire la hiérarchie

Nous classons ensemble les situations, de la plus abordable à la plus difficile. Vous ne commencez jamais par le sommet.

3

L'exposition avec prévention de la réponse

Vous affrontez la situation sans faire le rituel. L'angoisse monte, puis redescend d'elle-même. C'est cette expérience répétée qui désamorce le mécanisme.

4

Dégager l'entourage

Les proches sont souvent enrôlés dans les vérifications. Nous travaillons à les en sortir, avec des consignes claires.

L'exposition, est-ce que ça va être brutal ?

Non. Chaque palier est préparé en séance et validé par vous. Rien ne vous est imposé. Le rythme vous appartient.

Mes pensées sont très dérangeantes, puis-je vraiment les dire ?

Oui. Ce sont des symptômes connus, pas un aveu. Rien de ce qui se dit en séance n'en sort.

La TCC fonctionne-t-elle vraiment sur les TOC ?

C'est l'approche de référence pour ce trouble, avec un protocole validé et enseigné. [Praticienne : vous pouvez citer ici une source officielle.]

04

Addictions

Une addiction s'installe parce qu'elle soulage, au moins au début. La TCC travaille ce que la consommation vient apaiser, les situations qui déclenchent l'envie puis les pensées qui autorisent le « juste une fois ».

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Une consommation qui dépasse ce que vous aviez prévu
  • Des tentatives d'arrêt qui ne tiennent pas dans la durée
  • Des moments ou des émotions qui déclenchent l'envie presque à coup sûr
  • Du temps, de l'argent ou de l'énergie qui partent là-dedans
  • La culpabilité après coup, qui relance parfois l'envie

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Faire le point sans jugement

Ce que vous consommez, quand, avec qui, pour quoi faire. Un relevé honnête sur quelques semaines vaut mieux que de grandes résolutions.

2

Repérer les déclencheurs

Lieux, heures, émotions, personnes. Chaque déclencheur identifié devient une situation que l'on peut préparer.

3

Traverser l'envie

L'envie monte, culmine puis redescend. Des techniques concrètes aident à passer ce pic sans consommer.

4

Prévenir la rechute

Un écart n'est pas un échec. Nous préparons les situations à risque ainsi que la manière de reprendre après un faux pas.

Faut-il un suivi médical en plus ?

Pour l'alcool ou certaines substances, l'arrêt peut nécessiter un accompagnement médical. Nous en parlons dès le premier rendez-vous et je vous oriente si besoin.

Dois-je viser l'arrêt total ?

L'objectif se fixe avec vous : arrêt ou réduction selon la situation. Il peut évoluer en cours de route.

05

Burn-out

L'épuisement professionnel ne se règle pas avec quelques jours de repos, parce que ce n'est pas seulement une question de fatigue. La thérapie regarde ce qui, dans l'organisation du travail et dans vos exigences envers vous-même, entretient la surcharge.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Un sommeil qui ne répare plus rien
  • L'impossibilité de déconnecter, même en congé
  • Une irritabilité qui déborde sur la maison
  • Le sentiment de ne jamais en faire assez
  • Un corps qui envoie des signaux que vous continuez d'ignorer

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Faire l'état des lieux

Nous mesurons la charge réelle : les heures, les interruptions, les responsabilités invisibles. Beaucoup de personnes découvrent à ce moment l'ampleur de ce qu'elles portent.

2

Repérer les exigences internes

Le perfectionnisme, la difficulté à déléguer, la peur de décevoir. Ce sont souvent les vraies sources de la surcharge. Elles se travaillent.

3

Poser des limites, concrètement

Dire non, arrêter à une heure décidée, renvoyer une demande. Chaque situation se prépare en séance, s'essaie ensuite, puis se débriefe.

4

Préparer la suite

Reprise, réorganisation, parfois changement. La thérapie ne décide pas à votre place, elle vous rend la décision possible.

Faut-il être en arrêt de travail pour consulter ?

Non. Beaucoup de personnes consultent en étant encore au travail. C'est souvent le meilleur moment.

La thérapie peut-elle remplacer un suivi médical ?

Non. L'arrêt de travail et tout traitement relèvent du médecin. Les deux accompagnements se complètent.

Mon employeur peut-il savoir que je consulte ?

Non. Ce qui se dit en séance est confidentiel.

06

Stress

Le stress n'est pas un défaut à corriger, c'est une réaction d'adaptation qui ne se coupe plus. Le travail consiste à baisser le niveau de base, à récupérer des marges, puis à installer des habitudes qui tiennent une fois la thérapie terminée.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Une tension qui ne redescend jamais complètement
  • Des difficultés de concentration et de mémoire
  • Des réactions disproportionnées à de petites contrariétés
  • Des troubles physiques : maux de tête, troubles digestifs, douleurs
  • L'impression de subir ses journées plutôt que de les mener

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Identifier les sources réelles

Toutes les sources de stress ne se valent pas. Nous distinguons celles sur lesquelles vous pouvez agir de celles qu'il faut apprendre à porter autrement.

2

Outils de régulation

Respiration, relaxation, ancrage dans le présent. Des techniques simples, à pratiquer régulièrement pour qu'elles soient disponibles le jour où vous en avez besoin.

3

Résolution de problème

Une méthode structurée pour sortir de la rumination : définir, lister les options, choisir, agir, évaluer.

4

Réorganiser le quotidien

Priorités, limites, temps de récupération. Concrètement, dans votre semaine réelle, pas dans une semaine idéale.

Le stress, ce n'est pas normal d'en avoir ?

Si. Il devient un motif de consultation quand il ne redescend plus, qu'il abîme le sommeil, la santé ou les relations.

Quelle différence avec l'anxiété ?

Le stress répond à une situation identifiable, l'anxiété persiste en l'absence de menace réelle. Les deux se travaillent, avec des outils en partie communs.

Peut-on travailler en visio ?

[À confirmer avec la praticienne.]

07

Insomnie

La Thérapie Cognitive et Comportementale de l'insomnie est recommandée en première intention face aux troubles du sommeil durables. Elle agit sur les habitudes qui entretiennent l'insomnie ainsi que sur les pensées qui transforment le coucher en épreuve.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Des heures à attendre le sommeil, en surveillant l'heure
  • Des réveils au milieu de la nuit, suivis de ruminations
  • L'appréhension du soir, bien avant d'aller se coucher
  • Des journées en mode survie, avec l'impression de ne plus fonctionner
  • Une dépendance qui s'installe aux somnifères

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Observer avant d'agir

Un agenda du sommeil sur deux semaines donne une image objective de ce qui se passe réellement, souvent différente de l'impression laissée par les nuits.

2

Réapprendre au lit sa fonction

Le lit redevient le lieu du sommeil, pas celui de l'attente. Des consignes précises, parfois contre-intuitives, produisent des résultats rapides.

3

Défaire les pensées du soir

« Si je ne dors pas, demain est fichu. » Cette pensée suffit à empêcher l'endormissement. Nous la travaillons comme les autres.

4

Stabiliser

Le rythme se consolide sur plusieurs semaines. L'objectif est un sommeil qui tient sans vigilance permanente.

Faut-il arrêter les somnifères avant de commencer ?

Non, surtout pas seule. Toute modification de traitement se décide avec votre médecin.

En combien de temps voit-on un changement ?

Cette approche est réputée pour agir vite, mais cela dépend des situations. Nous faisons un point chiffré à partir de votre agenda du sommeil.

Est-ce que ça marche aussi pour les réveils nocturnes ?

Oui, les consignes diffèrent selon que la difficulté porte sur l'endormissement, sur le maintien du sommeil ou sur les deux.

08

Dépression

Dans la dépression, l'envie ne revient pas avant l'action : elle revient après. C'est le principe de l'activation comportementale, l'un des piliers de la TCC, associée à un travail sur les pensées qui entretiennent le repli.

Vous vous reconnaissez peut-être

  • Plus d'envie, plus d'énergie, des journées à traverser
  • Un retrait progressif des activités et des autres
  • Des pensées négatives sur soi, sur les autres, sur l'avenir
  • Une fatigue sans rapport avec l'effort fourni
  • Le sentiment que rien ne changera

Un ou deux points suffisent pour en parler.

Comment nous travaillons ensemble
1

Remettre du mouvement

Des activités très petites, planifiées, choisies avec vous. L'objectif n'est pas de vous occuper, il est de recréer des occasions de satisfaction.

2

Travailler les pensées

Les pensées dépressives fonctionnent comme des filtres. Nous les repérons, puis nous les confrontons à ce qui se passe réellement.

3

Reprendre le lien

Le repli aggrave l'état, qui aggrave le repli. Nous travaillons ce cercle, sans forcer.

4

Prévenir la rechute

Reconnaître les signaux précoces, savoir quoi faire à ce moment-là. C'est une partie essentielle du travail.

Dois-je voir un médecin en plus ?

Souvent oui. C'est une bonne chose. Le suivi médical et la thérapie se complètent. Nous en parlons dès le premier rendez-vous.

Je n'ai même pas l'énergie de venir, comment faire ?

C'est justement le symptôme, pas un manque de volonté. Les premières étapes sont calibrées pour être atteignables dans cet état.

Et si je vais vraiment très mal ?

Si vous êtes en détresse immédiate, appelez le 15 ou le 3114, numéro national de prévention du suicide, joignable gratuitement 24h sur 24.

09

Vous êtes adressé par votre psychiatre

En complément d'un suivi médical

Certains patients me sont orientés par leur psychiatre. Le diagnostic et le traitement restent du ressort du médecin. La TCC intervient en complément, sur des objectifs concrets du quotidien, en lien avec lui.

TDAH

Organisation, gestion du temps, impulsivité, estime de soi abîmée par des années de reproches.

Haut potentiel intellectuel

Décalage ressenti, perfectionnisme, anxiété ou ruminations qui l'accompagnent parfois.

Troubles du spectre de l'autisme

Gestion des imprévus et des émotions, habiletés sociales, fatigue liée à l'adaptation permanente.

Schizophrénie

Compréhension de la maladie, gestion du stress, repérage des signes précoces, en lien avec l'équipe soignante.

Note de maquette : contenus cliniques à relire et valider par la praticienne, en particulier les addictions et les patients orientés par un psychiatre.

Réalisation en cours · nom de la cliente masqué · Amelle Sebatrijal
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